L’impact dévastateur des conflits a atteint un point critique : aujourd'hui, au moins un·e enfant sur cinq est concerné·e. Et pendant que tous les regards sont, à juste titre, tournés vers les violences faites à Gaza ou en Ukraine, de nombreuses autres régions du monde subissent de graves violations dans l'ombre. C’est par exemple le cas du Soudan du Sud, de la République démocratique du Congo et du Yémen. Ces crises dites "silencieuses" font rarement la une de l’actualité, mais les besoins y sont tout aussi urgents.
Nos équipes sont déterminées à venir en aide à chaque enfant en mettant tout en œuvre pour leur donner accès à des services essentiels : eau potable, nourriture, médicaments, abris et soins médicaux. Qu’il s’agisse d’un conflit armé, d’une famine ou d’une catastrophe naturelle, aucun·e enfant ne doit être laissé·e pour compte.
Même une fois les besoins immédiats couverts, nos équipes restent sur le terrain pour aider les enfants à croire en leur avenir. Nous répondons présent avant, pendant et après une crise, mais sommes incapables de le faire sans vous.
Découvrez ci-dessous certaines situations d’urgence pour lesquelles l’UNICEF se mobilise :
▶ Soudan du Sud
Les affrontements entre groupes armés dans l'État du Haut-Nil, au Soudan du Sud, se sont intensifiés au cours des derniers mois. Des milliers de familles se trouvent dans une situation d’urgence critique. Depuis mars 2025, les violences et les frappes aériennes ont détruit des villages entiers, forçant de nombreuses personnes à fuir et restreignant considérablement l’accès humanitaire.
Plus de 32.000 personnes, dont de nombreux·ses enfants, vivent aujourd’hui dans des conditions de faim extrême. Au total, 2,3 millions d’enfants risquent une malnutrition aiguë. Sans compter la récente épidémie de choléra, qui aggrave davantage la situation.
Ce que fait l'UNICEF sur place
- Traitement vital des enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère ;
- Distribution de nourriture, de compléments nutritionnels et d’aide d’urgence aux enfants et aux mères ;
- Accès à l’eau potable et aux soins médicaux, y compris dans les zones touchées par le choléra ;
- Soutien psychologique et protection pour les enfants déplacé·es.